mercredi 31 décembre 2008

Prospero año nuevo desde Iquique !

Nous passerons le cap de la Nouvelle Année à Iquique.

Nous avons choisi la casa española : c'est un édifice de style mauresque datant de l'âge du Salpêtre - comme à peu près tous les bâtiments notables de la ville. Nous vous en laissons découvrir l'intérieur.


Nous ne vous quittons pas sans vous souhaiter

à toutes et à tous une excellente année 2009 !

Nous en profitons pour vous remercier de vos petits mots ici, par mail ou via Facebook. Cela rend notre voyage agréable et cela nous remonte le moral dans les moments moins funs.

vendredi 26 décembre 2008

De Putre à Iquique



Le soir de notre arrivée en altitude à 4500m, le coucher de soleil était resplendissant.

Après nos tribulations relatives au manque d'huile, nous avons maintenant huit litres d'huile de réserve et une trentaine de litres d'essence, nous sommes à la recherche de liquide pour la direction assistée... mais nous sommes à Iquique, une grande ville où nous pourrons nous approvisionner.

Revenons donc à notre circuit : nous avons enfin quitté Putre, sans regret, avant hier et avons pris la direction du lac Chungara. Le temps était couvert et le lac émeraude annoncé par les guides se trouvait être en concurrence avec les lochs écossais les plus sombres.



Téméraires, nous avons cependant poursuivis et par monts et par pistes, ...



... et nous sommes arrivés à la vesprée au refuge du salar de Surire pour y passer la Noël en compagnie d'un couple d'Autrichiens, d'une famille de polynésie française, de leur guide et du "guardaparque" chiliens. Nous avons donc célébré la naissance du petit Jésus dans un complet oeucuménisme.





Le lendemain, le ciel était pur au-dessus du salar : ce fut agréable.


Sans nouvelles de nos amis, les Renard, nous avons finalement décidé de revenir vers la côte à Iquique. Une ville tout droit sortie des westerns : trottoirs en bois, vieux wagons de trams au milieu de la chaussée piétonne, théâtre et clock tower du XIXème, etc, vestiges de la richesse de l'exploitation du salpêtre du siècle dernier.

mardi 23 décembre 2008

Un mal nous évite le pis !

D'Arica, nous avons grimpé directement à Las Cuevas, les portes du Parc National de Lauca et avons dormi à 4500m : nuit horrible due à l'élévation trop rapide,et mal de l'altitude, même suite à notre adaptation lors du passage à la Colca. Nous sommes redescendus le lendemain à Putre à 3500m, un village que nous avions évité lors de la montée. Lors de la descente, le témoin du moteur s'est allumé et arrivés au village, on s'est rendu compte qu'il était temps : presque plus d'huile dans le moteur. Rien de grave heureusement, sauf que nous avons du prendre un bus et redescendre à Arica pour nous approvisionner au Sodimac (Luis, je sais que tu ris en lisant ça !). Ca aurait été beaucoup plus gênant d'avoir eu la panne d'huile au milieu de nulle part !
Nous pensons maintenant aller visiter les trois réserves nationales environnantes et de passer ensuite en Bolivie, à Oruro, retrouver nos amis, la famille Renard, qui voyagent depuis plus de 18 mois depuis le Canada. Nous avions été très heureux de les revoir brièvement à Lima et prévoyons de passer la Nouvelle Année ensemble.
Dites, un peu en avance : JOYEUX NOEL A TOUTES ET TOUS !!!!!

vendredi 19 décembre 2008

Arica, Chili

Nous sommes au Chili, dans la ville côtière d'Arica : soleil, plage et désert tout autour.




Le marché de Noël à la cote ici aussi. Ca donne ça :

Toutes nos pensées vont donc bien naturellement aux amateurs de notre Village de Noël liégeois. Comparez et jouez avec nous au jeu des 8 erreurs.

Voici la cathédrale construite par Gustave Eiffel,
lequel avait donc plus d'une tour dans son sac !

lundi 15 décembre 2008

La réserve de Mejia

De Cabanaconde, dans le cañon de la Colca, nous sommes redescendus sur la côte, le temps d'une nuit à Arequipa. Sur la côte, nous avons fait halte dans la réserve d'oiseaux de Mejia : une langue sablonneuse de 7km de long entre terre et mer. Dans les lagunes à 150m du littoral, des flamands roses (qui ont inspiré les couleurs du drapeau péruvien), ...

.... des hérons blancs, des canards par centaines, des vautours peu farouches (posés sur tout piquet rencontré - comme dans Lucky Luke).

Sur la plage (où on a failli s'ensabler avec le 4x4), des milliers de mouettes et des centaines de pélicans s'envolent dans un véritable ballet aérien à notre approche.


Nous avons poursuivi au sud par le désert côtier, de plus en plus aride - semblable à celui d'Atacama qui nous attend - et nous voici à Tacna, la dernière ville péruvienne avant la frontière chilienne.

vendredi 12 décembre 2008

De Nasca à Cabanaconde

Chers amis, il faudra vous contenter de temps à autre uniquement de textes car nous sommes ici dans de petits cyber-cafés de montagne avec une connection toute relative. Le téléchargement n'est donc pas des plus aisé. Chaque photo publiée ici a demandé pas moins de 6 minutes de patience ... Nous nous rattraperons plus tard... espérons-le.



En quittant Nasca, nous avons fait halte au cimetière pré-inca de Chauchilla : une douzaine de tombes oú l'on peut voir les momies conservées en plein air grâce à l'aridité du désert. On sait maintenant ce que veut dire des os blanchis au soleil.





Après Nasca, nous avons enfilé +/- 600 km de route côtière désertique et nous avons dormi au bord de la route panaméricaine dans le village de Pescadores. Le far west version péruvienne.

Le lendemain nous avons décidé d'affronter les Andes et avons pris une piste (merci le 4x4) qui traverse la "valle de los volcanes" : un suite de paysages époustouflants oú les volcans (plus de 80) finissent par dévoiler l'un ou l'autre "apu" ainsi qu'on appelle ici les sommets enneigés. Une route en lacet interminable. Nous passerons la nuit à 3800 m au milieu de ce panorama grandiose.



Nous arriverons de bon matin à Cabanaconde, un village au bord du cañon de la Colca - le second cañon le plus profond du monde - plus de 3000 m (2x plus que le Grand Cañon yankee).




Nous nous reposons deux jours afin de nous acclimater à l'altitude.

lundi 8 décembre 2008

Nasca sans parler (beaucoup) des lignes


Nous sommes à Nasca. Toutefois nous n'irons pas survoler les grands signes. Nous l'avons fait il y a deux ans.



Nous passerons juste par le mirador oú l'on peut voir le signe des mains.



A 10 km au sud, nous allons saluer notre ami Edmundo qui vit dans une quasi oasis en plein désert. Il y tient également un éco-lodge WASIPUNKO. Pas d'électricité, éclairage à la lampe à huile et une vie au rythme de la nature. Nous passons des nuits super tranquilles dans ce petit paradis de verdure. Gracias Edmundo !

Islas Ballestas y reserva de Paracas


A 250 km au sud de Lima : les îles Ballestas - le paradis des oiseaux et des otaries.


Egalement à Paracas (d'où partent les bateaux pour les îles), on trouve une réserve naturelle désertique ...


... aux paysages merveilleux : de superbes falaises. Nous y étrennons le mode 4x4 avec des fois la surprise de voir la piste s'arrêter net au bord d'un à-pic vertigineux !

Nous passerons la nuit au sein même de la réserve, face à la mer, dans un calme absolu.

mercredi 3 décembre 2008

Derniers sentiments à Lima

Ca y est ! Tout est prêt : nous dormirons cette nuit dans la voiture au sein même de la quinta. Comme toujours les ultimes préparatifs ont duré plus que d'habitude et il était trop tard pour que nous quittions Lima au risque de devoir rouler de nuit (ce qui est vivement déconseillé).

Nous sommes partagés entre gaité et tristesse : l'aventure qui devant nous, et nous nous en réjouissons, mais nous quittons maintenant non seulement Luis mais également Ramiro, Alonso, Carlos, Raoul, Joanna, Rolando qui chacun nous ont aidé un peu ou beaucoup, voire énormément ,à préparer notre périple. Même si nous sommes loin de maîtriser l'espagnol, nous avons eu de très chouettes discussions et passés de supers soirées ! Nous ne les quittons pas sans émotions. Gracias a todos queridos amigos por vuestra ayuda y vuestra amistad !!!

Demain ... est une nouvelle route ....