Nous avons mis une saison entière depuis Lima pour arriver ici à Ushuaia.
Partis au début de l'été, ce sont les premières couleurs de l'automne qui nous accueillent au bout du Monde.
Ushuaia se trouve dans un écrin superbe, face au détroit de Beagle.
Quant à elle, la petite ville, jadis oubliée tout en bas des cartes de nos atlas, a bien grandi (Merci Nicolas Hulot ?). Et les maisons de bois laissent de plus en plus, et de plus en plus vite, la place à des immeubles modernes, sans charme ... sinon d'être au bout du Monde ... (où l'on ne se sent d'ailleurs pas, tellement le confort et les infrastructures modernes sont présents, tout cela à des prix prohibitifs). Tristes tropiques mais triste ville australe. Nous fuyons donc le centre et son logo déposé : "Ushuaia, fin del Mundo", qui se décline sur toute la panoplie des gadgets habituels réservés à cet effet : muggs, casquettes, calendriers, pingouins en plastique qui font pouet pouet, etc.
Nous pénétrons dans le Parque National de Tierra del Fuego, jusque Lapataia, fin de la ruta 3 qui relie symbolique la Terre de Feu à Buenos Aires.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire